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Lundi 14 août 2006

Tammullayt tamazivt n izrfan n ufgan-marruk

 

العصبة الأمازيغية لحقوق الإنسان- المغرب

 

La ligue amazighe des droits humains -Maroc

 

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Communiqué à l’occasion de la journée mondiale des peuples autochtones

 

Le monde entier a célébré le 9 août la journée mondiale des peuples autochtones. A cette occasion, la ligue amazighe des droits humains, une ONG amazighe démocratique indépendante qui s’intéresse des droits humains, adresse ses meilleurs vœux à tous les peuples autochtones à travers le monde, ces peuples que la LADH soutient jusqu’à qu’ils réaliserons leurs ambitions ainsi que leurs revendications légitimes.

 

A cette même occasion, la LADH exprime sa préoccupation totale à l’égard d’une série de violations touchant des droits du peuple autochtone amazigh à travers toute TAMAZGHA (le nord d’Afrique). Elle informe l’opinion publique, nationale et internationale, des événements suivants :

 

1- Dernièrement en Libye, les autorités publiques ont interdit au groupe musical amazigh OUSSAN de voyager à l’extérieure du pays afin d’animer une soirée musicale à Tanger (au nord du Maroc) en marge d’un festival consacré à la culture amazighe. Cette interdiction en plus qu’elle constitue une violation effective du droit de la personne concernant le voyage et le déplacement, elle forme aussi une violation des droits des peuples quant à l’ouverture et le contact entre les civilisations. C’est ainsi que la LADH exprime son soutien envers le groupe musical amazigh OUSSAN et appelle le régime politique libyen à libérer les droits du peuple amazigh en Libye conformément aux exigences des conventions internationales des droits humains mais aussi à ses promesses devant la délégation du congrès mondial amazigh.

 

2- Au Maroc, plus précisément dans la ville de Sidi Ifni (au sud du Maroc) les tribus amazighes d’Ait Baàmrane se sont pacifiquement manifestées pour des revendications locales visant l’annulation de la marginalisation et de la hougrra dans cette région. Malheureusement, les autorités publique et au lieu d’ouvrir un dialogue sérieux avec la population concernée, elles ont réprimé violemment les manifestants et ont  arbitrairement détenu leurs représentants réunies au sein d’un secrétariat local. C’est pour cette raison que la LADH lance un appel aux autorités publiques marocaines afin de libérer ces détenus et réaliser toutes les revendications légitimes exprimées par les tribus amazighes d’Ait Baàmrane au sud du Maroc.

 

3- Toujours au Maroc, le problème de la terre du peuple amazigh s’aggrave d’un jour à un autre, et surtout en ces derniers temps dans les communes rurales suivantes : Timoulay, Tagant, Bouizakarn, Ait Boufouln (la province de Guelmim) où il y a une occupation illégale des terres par les services des eaux et des forêts (SEF) ou bien par les patrons de la maffia foncières encouragée par des autorités publiques. Et puisque l’occupation de ces terres constitue une violation claire de la déclaration internationale des droits des peuples autochtones ainsi que la convention 169 consacrée aux peuples indigènes et tribus, la LADH annonce son adoption officielle de ce dossier relatif à la terre dans le but de défendre le droit du peuple autochtone amazigh à la possession de le terre et à la survie.

 

 

La ligue amazighe des droits humains

 

B.P 157 Taghjijt 81150 Guelmim-Maroc

 

Tél : 0021261109677 / 0021272130067

 

Fax : 0021228789426 / E-mail : ladh_maroc@yahoo.fr

 

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Dimanche 23 juillet 2006

Nous connaissons tous Omar LOUZI et les Incessants désagréments qu’il essuie de la part des autorités qui s’opposent indûment en permanence à ces projets de constitution d’un parti et n’hésitent pas pour cela à exercer les pires exactions sur lui, son entourage et sa famille.
Et ceci dans l’unique but de nuire à son nom et carrière.
Afin de le soutenir civiquement et appuyer sa juste action, nous somme conviés à signer sa pétition on line à l’url ci-dessous.

http://www.petitionspot.com/petitions/izigzawen

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Blog d’IZIGZAWEN :

http://www.partiecologistemarocain.blogspot.com/

 

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Dimanche 11 juin 2006

TIN HINANE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je dédie ce dessin à la mémoire de cette grande dame

 

 

 

 

 

 

Grande Reine  qui fut à l’origine d’un Très grand rayonnement de la culture Amazigh en son temps et bien après.

Son influence dépassa la sphère de l’Afrique du nord et atteignis même la Grèce.

Elle était à la cime d’une société matriarcale libérale assez développé pour l’époque, on en tirerait avantage en redécouvrant la vision de son esprit concernant cette structure familiale et sociale.

Elle qui introduisit moult innovations d’ordre sociale économique et technique à son territoire âprement convoité et vigoureusement défendu par sa pogne et forte stratégie guerrière.

Pour préserver son modèle elle due sa vie durant affronter le puissant régime voisin des pharaons et leurs feudataires, les amazones, qui voyaient  le matriarcat sous une autre forme.

 

 

 

 

 

 

Iss.

 

 

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Lundi 22 mai 2006

 

 

 

 

Déesse AFRICA.

 

 

 

 

Iss.

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Lundi 22 mai 2006

L’unique et la seule vraie histoire d’Hercule et d’ANTEE en deux images

 Voici la première image, celle d’Hercule :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Iss._______________________________________________________________________________________________________________

 

ANTEE.

La Légende, la vraie et l’immuable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iss.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 22 mai 2006

Aïcha Qhandicha.

 

 

Cette représentation  ré évoque l’image que nous avons-nous tous marocains en imaginaire de ce personnage de légende qui alliait la séduction et la frayeur.

 

 

 

Iss.

 

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Dimanche 23 avril 2006

 

Triton

 

Autre fois lorsque avec les mien il y avait pacte, nul ne quittais la méditerrané ou croiser son détroit sans avoir maille à pâtir avec moi sur mer ou mon fils Antée sur les rivages.

Aucun ennemi n’approchait les côtés, ou foulait notre sol.

 

Marins et pécheurs me sollicitaient plus que les terriens, pourtant c’est envers ces derniers que je vaquais au plus d’entrains à repousser les tentatives d’invasion par mer, même si de ça ils n’en savaient rien.

Je me contentais de la reconnaissance des côtiers et n’en voulais pas aux habitant de l’intérieur qui en ces temps là pour beaucoup n’avait jamais vue la mer, ni entendu parler de moi.

 

Avec les sédentaires des rives, j’avais d’infini connivences.

J’orientais leurs pécheurs vers les bancs poissonneux que rabattaient sur eux mes précieux dauphins. C’est d’ailleurs l’un des rares usages de collaboration entre les deux univers qui se soit perpétué jusqu'à nos jours chez les pêcheurs traditionnel de quelques contrés de l’atlantique.

Et si les maîtres charpentiers de l’époque construisaient de solides barques, birèmes et trières, pour monter la mer et faire le commerce avec les autres rivages, c’est que mon inspiration y était pour quelque chose.

Les navigateurs partout sur leurs galères partaient tranquillement en comptant sur ma protection. Je les surveillais de loin et en moins d’un clin d’œil j’étais avec eux en cas de coup dur.

 

Depuis on a oublié jusqu’à mon nom et non pas que je sois rancunier, cela ne fait nullement parti de notre caractère à nous les dieux, mais nous avons notre fierté : je suis donc retourné à mes abysses.

 

Dernièrement ce sont les créatures marines (Hé ! oui je suis aussi charger de protéger leurs quiétude) qui sont venues se plaindre de vos exactions et pêches abusives, qui menacent d’éteindre et éradiquer moult espèces.

Pour donner suite à leurs doléances, j’ai repris du service et contacté mon Confrère Anzar pour vous concocter quelques gentils tourbillons qui vont alléger le coin de ses esquifs étrangers qui draguent impunément les fonds marins.

 

Ne vous demandez plus pourquoi le ciel vous tombe sur la tête.

Nous sommes la conscience vive de la nature, le convenir vous renforcera et le désavouer ne fera que vous desservir.

 

Voyez combien les anciens savaient lorsque les temps n’étaient plus cléments, qu’ils avaient outragés et enfreints l’équilibre naturel et y remédiaient immédiatement.

 

Ils s’amendaient par des sacrifices, bien sur on ne leurs en demandait pas tant, mais par là faisaient preuve de contrition. Et leurs actes d’abnégations les aidaient plus à se guider sur la droite ligne, qu’ils ne nous parvenaient.

La nature a t-elle eu besoin un jour que l’homme lui donne autre chose que son juste ouvrage ?

 

Par contre pour les rares qui dans l’authenticité des actes inhalent et exhalent tamazight vingt quatre heure sur vingt quatre sans jamais bouger d’un iota depuis les temps immémoriaux, je suis et resterais éternellement le vaillant factionnaire des océans.

Et si l’un d’entre eux croise un jour sur les flots à notre gloire, qu’il sache qu’il a toute ma gratitude bien vaillante.

 

 

Issiwane.

 

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Dimanche 23 avril 2006

Anzar

 

La légende d’anzar ne disparaîtra jamais, puisque son nom et intimement lié à la pluie en tamazight, d’autant plus que l’histoire de Taghenja et tislit sont présentes jusqu'à nos jours dans les traditions.

C’est avec une immense joie que j’ai le plaisir de réactualiser l’image de ces illustres figures de notre mythologie plus que fondatrice de notre culture.

Grâce à ces retrouvailles, je suis en fin apaisé de replonger mes racines aussi loin dans la nuit du temps.

On leurs redonne présence avec la profonde conviction qu’elles seront toutes réhabilitées par notre littérature moderne et récupérées par la société pour faire resurgir des festivals saisonniers qui enrichiraient notre folklore actuellement amputé de ses légendes.

 

 

Iss.

 

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Samedi 8 avril 2006

Un Cadeau pour vous… mais je le lui devais surtout à lui.

 

 

 

 

 

 

     La plus part ne me connaissent plus ou on oublié mon nom, pourtant je serais toujours présent et aussi accroché à ma terre que le son ses montagnes.

 

 

Je ne suis ni dieu, ni siége dans les cieux. Mon règne se perdure sur terre.

 

 

Je suis la mémoire et la manifestation du souvenir de tous nos braves guerriers tombés le glaive à la main au champ de l'honneur.

 

 

En moi se cumulent les esprits de nos glorieux héros vainqueurs, qui ont sculpté les pages de notre histoire des hauts faits de leur incomparable bravoure.

 

 

Je suis GURZIL L'AUROCH de TIMOUZGHA et non le taureau.

 

 

Le souvenir de mon nom remonte aussi loin dans le temps que les origines des imazighens aux quel je suis intimement lié depuis le temps ou nous partagions les mêmes pâturages des terres devenu aride aujourd'hui
Ma légende ainsi que mon nom furent forgés en ces temps là, de la rencontre exceptionnel d’une amitié complice et virile, nés entre un fabuleux aurochs et un chasseur guerrier amazigh hors norme.

 

 

 

 

 

 

 

(L'aurochs impressionnante créature et imposante parmi les bovidés, indomptable et sauvage ?

 

 

Il se distingue par son physique massue, haut de quatre coudées au garrot ( 2M environ), par sa puissante musculature amassée et légère qui lui permet de se déplacer sur de très grande distance en une journée à la recherche de sa nourriture, ainsi il peut faire paisiblement une centaine de kilomètre sans trop se soucier du chemin de son retour.

 

 

Vie en troupeau, mais les grands males trop fiers et aussi indépendant que nos amazighs préfèrent la grande solitude. Sans pour autant se couper des leurs, sur qui ils gardent de loin un œil vigilant, les protégeant des dangers qu'ils vont eux même débusquer pour ne point se laisser surprendre.

 

 

Même partis très loin, à tout moment ils savent avec exactitude ou se trouve leur bande et ne s’en éloignent jamais avant d’avoir nettoyer le secteur de tout dangers imminents.

 

 

Seul prédateur connu à la race, les grandes fauves et l'homme, mais jamais de l'histoire des Aurochs, ni animales ou hommes ne se sont prévalus d"avoir eu les grands males solitaires).

 

 

Un jour d'été un ténébreux chasseur, vivant aussi en grand solitaire pour avoir défier le vieux chef de son village, été partit dés l'aube à la chasse.

 

 

Il était d'une ample corpulence qui franchissait les quatre coudées de haut sur prés d'une et demis de large, les épaules et les jambes bien bâtie, il avait le corps à la musculature nouer, sans le moindre soupçon de graisse. Il était ainsi taillé pour la bataille ou les grande chasse. Sans doute qu’en son village d'origine ou dans les tribus avoisinantes nul n'osait lui chercher noise.

 

 

S'il a cherché lui même le repli de la solitude c'est pour ne point faire de l'ombre à son chef.

 

 

On le savait d'une bravoure sans égale et loyauté sans faille et on pouvait compter sur lui à tout moment. On savait où le chercher en cas de besoin, chose qu’il devancer toujours de lui même sans que qui conque y trouve à redire.

 

 

Ce matin la il était partie à la chasse sans réelle besoin de palier à des provision si non par pure nécessité de se maintenir en forme et de donner de l'exercice à ses muscles.

 

 

Alors que le soleil commençait à poindre vers le zénith et que sortant subrepticement des hautes herbes desséchées.

 

 

Dans la grande clairière poussiéreuse ou il déboulas, il tomba nez à nez avec un magnifique aurochs, un de ses males adultes qui vivent en retrait de leur groupe, et qui apparemment ayant pressentit son approche, attendait patiemment de pied ferme de voir se qui allait sortir des fourrées.

 

 

Celui là était exceptionnellement grand et majestueux, jamais de visu le chasseur n'avait poser son regard sur bête aussi magnifique, une force hypnotique et phénoménale se dégager de cet animale qui le dépassait en hauteur et dont la masse totale devait faire au moins sept fois la sienne.

 

 

Il fallait être inconscient ou téméraire pour oser s'avancer d'avantage.

 

 

Le bovidé avait un poitrail impressionnant sur le quel venait s'ajouter un cou d'une musculature prodigieuse, montée d'une tête fière et décidée, surmonté de deux superbe corne aux pointes acérées de plus d'une coudée et demi de large sur un de haut, en un mot l'Aurochs imposait le respect plus qu’il ne l'inspirait.

 

 

Il paraissait impassible à l'approche du chasseur car il n'était jamais de l'habitude du grand bovidé de fuir, sauf s'il se trouvait pourchassé par une horde de chasseurs armés.

 

 

Là face à cet homme seul et la distance respectable qui les séparait encore, il n'avait esquissé aucun mouvement sauf au moment ou il distingua nettement la lance à la main du chasseur et son coutela à la ceinture, alors il commença à racler le sol se son sabot en signe de prévention.

 

 

L'homme ayant compris le signale s'arrêta net et fixa le la magnifique force de la nature qui le dévisageait aussi immobile maintenant comme lors d'un affrontement avant le combat.

 

 

L’homme qui a deviné les questions qui préoccupait son digne adversaire, jeta la lance et mis le coutela à terre, immédiatement l'Aurochs baissa la tête et la releva en signe d'approbation, car il savait que maintenant le combat pouvait se dérouler à arme égale. Bien évidement il n'allait pas ôter ses cornes lui aussi, mais il n'y a pas plus loyale qu'un ruminant, il adapte toujours sa réplique au danger encouru, sans fourberie ni coup fourré. Donc il était décidé maintenant si le combat s'engageait à ne pas chercher à écorner le chasseur pour l'éventrer.

 

 

Et le chasseur connaissait les règles de cette lutte et savait ne pas craindre pour sa vie, si non pour ses os.

 

 

Bref l'animale jugeant de la taille et de la force de son protagoniste ne semblait pas s'inquieté d'avantage. Il était venu à bout de lions bien plus féroce et aussi prestigieux qu'ils etaient. Il était donc décidé à percuter en plein élan et de soulever cet homme dans les air pour le jeter bas s'il  continuait à le défier en se maintenant sur sa trajectoire, mais daigner laisser l’avantage du premier mouvement à l'homme qui n'avait pas branché depuis qu'il s’était désarmé.

 

 

L'homme devinant toujours les rouages du mécanisme de réflexion de l'animale. Esquissa une avancée à petite foulé sur le coté et en direction de la bête, celui ci racla le sol à nouveau de son sabot visa la position du chasseur et s'élança comme un boulé. En moins de temps qu'il ne faut pour réagir normalement, l'animale était déjà sur le chasseur, qui esquiva le coup de butoir de justesse par une pirouette encore plus leste sur le coté.

 

 

Le bovidé furieux d'avoir manquer sa charge tourna sur luis même révisa la position et rechargea à toute allure, une fois encore à la hauteur du bonhomme rata sa cible. Une nuée de poussière remontant dans le ciel signalait au loin le combat qui venait de s'engager entre ses deux protagonistes inattendu, seul les reptiles qui fuyaient au sol par crainte d'être piétiné étaient les rares témoins de ce combat singulier.

 

 

L'aurochs dépité par l’échec du deuxième assauts, pris un peu plus de distance pour souffler et mieux réévaluer l’adversaire qu'il avait sous estimé au début, il était indéniable qu'il avait affaire à un homme hors du commun, qui jouissait d'une agilité sensationnelle en plus d'une musculature conséquente lui conférant cet détente et résistance insoupçonnée.

 

 

Alors l'immense créature engageât charge après charge sans jamais atteindre son adversaire, tellement humilier en son amour propre qu'il perdit le contrôle de sa bonne conduite et cherchait désespérément à rencontré les jambes du chasseur qui l'esquivait pour les faucher par des coups de cornes latérale.

 

 

Il était évident que l'homme ayant mesuré la puissante force du bovidé, cherchait impérativement à l'exténuer dans des cours efrenés, pour en venir à bout le moment de la fatigue venue.

 

 

Il y avait un moment que se remue-ménage durait dans la clairière soulevant un nuage de poussière de plus en plus danse au dessus d'eux.

 

 

Par moment le chasseur laissait l'Auroch passer si prés de lui que celui ci devait pensait qu'il était si prés de la victoire.

 

 

Maintenant il suaient tous deux à grosses goûte sous la fournaise de cette journée en plein milieux de la poussière qui collait par plaques à leurs corps suintant de sueur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il était grand temps d'en finir, avant que le soleil ne décline et se couche, tout deux étaient mort de fatigue, mais ni l'un ni l'autre n'avait à coeur de laisser les chose sur ce résultat nul.

 

 

Alors l'home décida de foncé droit sur son adversaire de toute la force de ses jambes les bras levé vers le ciel.

 

 

Le bovidé un moment déstabilisé par cette nouvelle attitude se mis en branle à son tour, la violence du choc de l'impact présageait de résonner dans tout le parage. Les deux vitesse opposer les faisaient se rapprocher à une allure tel que la rencontre eu lieux en un laps de temps si court qu’aucun des deux ne pu esquiver la charge de l'autre.

 

 

Au moment fatidique de l'impact, l'homme se propulsa profitant de la conjugaison de son élan et de celui contraire venant de son adversaire pour se hisser en hauteur prenant appui sur les deux cornes qu’il avait empoigner au passage et virevolta au dessus de la tette de l'animale. Il atterri les pieds écartés à califourchon sur le cou robuste de l'Aurochs, et ressaisit les cornes de celui ci à bras croisés maintenant.

 

 

L’aurochs ayant senti un surpoids inhabituel au tour de son cou, se cabra et projeta violemment la tête en arrière pour désarçonner le chasseur. Celui-ci expulsé au dessus de la tête, resta cramponné aux cornes qu’il maintenait d’une pogne d’acier à bras croisé, profita du fait d’être en l’air et joua sur le poids de son corps comme balancier pour se laisser choir très rapidement sur le coté sans relâcher les cornes qu'il continuai d’agripper avec force.

 

 

L'animal qui n'avait rien vue venir ni compris à la manœuvre, se trouva forcer de suivre le mouvement de rotation que lui imprimait les bras croiser sur ses cornes entraîné par le corps de l’homme dans sa décente vers le sol.

 

 

Les pieds du chasseur touchèrent terre, sa pose jambes arquées lui accorda une inébranlable stabilité et du ressort à tous ces muscles pour contraindre d’avantage la tête maintenue par les cornes dans cette position incurvée gravement, qui faisait plier les pattes de l’animale se tordant de douleurs

 

 

La rapidité surprenante et la force avec les quels la prise avait été exécutée ne laissèrent aucune chance à l’aurochs d’échapper à la culbute qui s’en suivit, d’autant que son cou fut brutalement tordu. Le bovidé se trouva en un clin d'oeil renversé sur le dos au sol la tête bloquer au maximum du tour.

 

 

Le chasseur maintenait la prise de toute la force que luis permettait ses muscles au plus fort degré de la distorsion pour ne permettre aucun relâchement à son adversaire ni reprise de force. Le  mal qui devait se propager dans son cou devait être si atroce que l'animale malgré ses efforts pour se dégager ou de redresser son cou, n'aboutit à rien en essayant de rouler son corps à droite et à gauche, si non à aggraver le torticolis qui mortifiait son cou.

 

 

L’homme continua de maintenir sa clef implacable sur la tête de l'animale jusqu’à la tétanie des muscles de celui ci et des sien par la même occasion.

 

 

Cette fois l’Aurochs manifestait vraiment les signes de la capitulation, il battait l’air de ses pattes de plus en plus faiblement et faillit même s’étrangler avec sa propre langue.

 

 

 Le chasseur ne pouvait prolonger son supplice à moins d’avoir l’intention de le tuer.

 

 

Un fois assuré de bénéficier de quelques instants de répit avant que la somptueuse bête à sa merci, ne recouvre l’esprit et ses forces, il relâcha les cornes de l’animale, lui frictionna le robuste cou et lui dona une grosse tape sur l’épaule avant de se retirer pour s’agenouiller à quelque pas de l’Aurochs.

 

 

Celui-ci, redressa la tête et le regarda haletant, d’un œil morne.

 

 

Pour ne plus l’humilier d’avantage et avant qu’il ne se relève, le chasseur se redressa, se dirigea vers sa lance et coutela qu’il repris et s’en alla en rejetant un dernier coup d’œil vers l’aurochs qui maintenant debout, prenait nonchalamment la direction opposé en donnant des coups de tête à gauche et à droite pour retrouver la souplesse de son cou.

Un autre jour d’automne alors que bête et homme se préparaient à la transhumance vers les grande prairie du sud avant la venue de la période des pluies diluviennes, un groupe de chasseurs armés de lances et de d’arcs encerclèrent l’aurochs à un étang ou il allait se désaltérer. Ils allaient tous se ruer sur lui en même temps de toute part a coup de flèche et de lance, quant surgi dans un grand cris déchirant le silence, notre chasseur, pour leurs interdire cette acte de grande lâcheté. Tous le reconnurent et nul n’osa pointer son arme dans la direction de l’animale et encore moins dans la sienne.

 

 

Alors il s’avança jusqu’au chef du groupe à qui il confia ses armes et alla vers l’aurochs qui l’avait également reconnu et savait qu’il venait de lui sauvé la vie une deuxième fois, donc il ne broncha pas jusqu'à ce que le chasseur arriva à porté de main.

 

 

Les autres chasseurs le regardèrent médusés s’attendant à tout instant de voir le grand bovidé l’éventrer d’un coup de corne, mais plus il avançait maintenant qu’il était à deux doigts de le toucher, malgré sa stature qui dépassait comparativement le chasseur, l’Aurochs reculait et reculait encore jusqu'à ce que le grand guerrier l’ait saisi par la corne la plus proche est commença à lui caresser le poitrail et le cou.

 

 

Cette fois les chasseurs qui ignoraient tout de leur première joute ne savaient plus s’ils avaient affaire à deux créatures ordinaires ou deus manifestations des esprits, cloués à leurs postes ils étaient sans le savoir spectateurs et témoins des retrouvailles de deux grands miracle de la nature.

 

 

Pour ne plus effaroucher d’avantage l’aurochs de la présence menaçante des chasseurs qui lui coupaient toutes retraites, le guerrier leurs intima l’ordre de se dissiper et de retourner sur leurs pas, se qu’ils firent sortant de leur torpeurs et sans demander leurs reste des fois que les deux créatures réuni ne changeassent d’avis et les chargeassent à leurs tours.

 

 

La nouvelle fut rapporté dans tout les villages de la contrée et colporté de tribus en tribu jusqu’aux confins les plus éloignés.

 

 

Depuis ce jour ni le guerrier ne fut plus jamais vu en compagnie des siens ni l’aurochs ne retourna aux prés de son troupeau.

 

 

Quoi qu’indépendant l’un de l’autre on ne voyait jamais longtemps l’un sans la compagnie de l’autre à tel point que lorsqu’on voyait l’un on ne savait au quel des deux on avait vraiment affaire ou s’ils ne formaient au fait qu’un seul qui avait deux apparence différente.

 

 

Pour parler d’eux le nom de GURZIL fut Forgé de leur saga.

 

 

Il les personnifia tout deux en un même corps qui symbolisait l’esprit de bravoure et la force guerrière.

 

 

De leurs vivant les tribus et les troupeaux placé sous leurs protections furent respectés, craints et jamais attaqués ni par les hommes d’autre contrés ni par les bêtes sauvages de la grande savane. On savait que par mis ses gens et animaux vivaient des créatures hors du commun qu’il était excessivement dangereux de défier.

 

 

La renommé de GURZIL dépassât les frontières de son pays et attira un jour la cupidité d’un peuple sans scrupule à venir défier ses paisibles tribus de chasseurs éleveurs.

 

 

Alors que les sien étaient engagé en pleine bataille avec les assaillants, surgissent des arrière dans un tonnerre de roulement de sabots faisant trembler la terre et élevant une tornade de poussière, une horde de grands bovidés au galop, conduit par le grand guerrier chevauchant le plus grands des Aurochs, sema la panique par mis les ennemis et leurs infligea des pertes innombrables.

 

 

Pendant que la bataille faisait encore rage en entendait de partout monter vers le ciel les clameurs soulagées qui scandaient le nom de GURZIL de toute la force de leurs poumons.

 

 

Depuis ce jour sont sort s’était lier, scellé aux arènes des batailles et des guerres, son nom était devenu synonyme de victoire implacable sur l’ennemi et sa légende encore plus reluisante.

 

 

Et lors qu’avec le temps ce magnifique guerrier et son fidèle compagnon ne furent plus vu et que nul ne su s’il sont mort ou ayant rejoint les esprit de la nature, on leurs érigeât une seul statue les représentant tout les deux, comme leurs nom commun pour ne jamais oublier leurs exploits.

 

 

Les générations suivantes y puiseront l’inspiration du courage et du dépassement de soi comme le sacrifice pour les leurs.

 

 

La liste des dates et des noms célèbres qui seront reliés à ce nom est si longue que seul GURZIL en tient le compte, lui qui en est l’incarnation de la mémoire et celle de tout ces nom.

 

 

Demandez Aux peuples qui ont goûté à la force de son glaive, comme les Hélène qui d’avoir tenté la conquête de Tamazgha et qui s’en son retourné perdant, ont créer la légende du Minotaure pour le tuer et se jouer la parodie d’avoir vaincu la représentation du taureau à moitié humain.

 

 

Où, les Ibères qui mainte fois repoussés par les armés amazighs arborant la bannière de GURZI, tentent toujours de se convaincre sans y arriver, qu’ils soient capables d’en venir à bout d’un taureau de combat, mais uniquement dans leurs arènes de corrida.

Aujourd’hui moi GURZIL, en vertu de votre lucide conscience, de vos justes revendications et des pouvoir éclatants de la vérité, j’ai reçu de vous la mission sacré de conduire au royaume des ombres, les noms trop pressés de paraître et qui pour ce, ne reculent en rien devant le crime d’étouffer notre identité, spolient le prestige de nos héros véridiques.

 

 

A tous ceux qui tentent par tous les moyens d’altérer le cours de l’histoire, falsifient la réalité, allié à qui pour une somme modiques leurs viennent en aide, je promets le précipice de l’oublie.

 

 

Et croyez le, là où je les mènerai ils n’en reviendront jamais.

 

 

Alors avis aux candidats.

 

 

 

 

Tel sont les paroles de l’invincible GURZIL égrenés aux vents coureurs qui les propages, tel le bruit tonnant du marteau sur l’enclume, dans la forge du temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Issiwane.

 

 

 

Par issiwane - Publié dans : issiwane
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Dimanche 30 octobre 2005


                        Il est difficile à un peintre de devoir échanger ses pinceaux contre la parole ou la plume pour expliquer ce qu’il fait. Pas qu’il le fasse mal ou ne sache le faire, mais il y a là un double travail au quel il répugne devoir se soumettre. D’autant que c’est une tache d’habitude dévolue aux critiques d’art.
Mais sous des cieux où règne la confusion et l’éparpillement des efforts, faute de visibilités, de publique attentif et soucieux de l’écho de son image. Il vaut mieux peut être tout faire soit même, quitte a déplaire.
Aussi le peu de scrupules de nos chroniqueurs et critiques d’art y est pour beaucoup dans le retard qu’accuse notre domaine des arts et la créativité en général.
Si non aux débuts des années soixante les (maghrébins) avait déjà acquis une telle force de créativité qu’il leurs fallait si peu d’encouragement pour percer à l’échelle mondial.
Et il est bien dommage pour nous tous que ces tristes critiques aient étés à l'œuvre et qu’ils n’aient rien vue leurs passer sous le nez.
Ils furent empotés à un point qu’il vaut mieux ne pas en parler, car ils ont fait preuve d’un tel manque de professionnalisme et de discernement, que nous nous retrouvons avec quarante années de retard.  Mais pour être plus juste j’en veux aussi à nos artistes d’avoir manqué d’envergure pour ne pas avoir su prendre leurs sorts entre leurs mains. Et que par excès de narcissisme survenu trop tôt, avoir séparément choisi de faire chacun de son coté cavalier seul. Leur avènement n’était pas prêt, et ils y sont passés à deux doigts.
Depuis longtemps en autodidacte j’ai discipliné ma main au dessin, aux proportions du réalisme, et me suis rassasié des diverses techniques, matières et styles de la peinture, remontant son histoire des origines à nos jours.
Au tout début des années quatre vingt j’était à me chercher un style propre, et à ce stade ni en aucun autre je n’ai étais plus séduit par un style qu’un autre que j’aurais été amené à imiter ou à suivre.C’étaient leurs expériences qu’ils avaient vécues, accompagnés et savais que mon optique différait.
Au Maroc nous sortions à peine d’une très longue période ou la représentation sous toutes ses formes était bannie, et où même la philosophie de l’esthétique se résumait à l’austérité de l'ascétisme, c’est a dire à pratiquement rien.
Le monde entre temps avait changé beaucoup trop vite.
Mais par concours de circonstance nous conservions un seul avantage. Celui de l’observer dans sa précipitation effrénée de l’extérieur et d’éviter ses possibles lacunes.
Reprenons la situation d’un autre angle, notre société avait trop longtemps vécu l’absence d’image pour admettre que ses artistes lui infligent le luxe incongru de l’abstraction.
Puis au titre d’absence d’images, nos contrés regorgeaient de matières et de formes qui nous interpellaient. L’élément humain lui-même mérite notre intérêt.
Pour tous les traiter sans utiliser de méthode établie, il restait à créer autrement.
Ce qui me conduisit à cette vision prismatique tri dimensionnel, mi abstraite mi figurative,  particulaire et attachante à la quelle je suis resté fidèle et n’ai développé que la procédure constructive et la technique du brossé, quelques années plus loin.
A cette étape je commençais à m’intéresser à la peinture marocaine, pour la curiosité de savoir ce qui s’y faisait.
 Nous étions en plein années quatre vingt, et les peintres (maghrébins) en vogue à l’époque étaient bien ceux de la génération qui a commencé à exposer au débuts des soixante, donc ils avaient un sacré patrimoine et avance et rien que pour cela, le détour valait de regarder leur travail.
Ils avaient tous fait beaucoup de recherches pour apporter de la nouveauté, et pour les plus en pointe ils s’étaient comme prématurément arrêté à un compromis d’abstraction où régnait la profusion et la richesse de la matière, qui ne se différencier de l’un à l’autre que par la nature des compositions ou la tonalité et les choix des couleurs.
 Sans doute parce que s’était la mode à ce moment où la peinture dans le monde connaissait déjà une stagnation et que pour ne pas se dépareiller du reste ils en étaient restés là.
Je parle de l’allure générale des tableaux, cet aspect que retient le regard, du premier coup d’œil embrassant l’ensemble et que j’appelle : « l’eau » de la toile.
Mais à bien y regarder on voyait se détacher des aplats de couleurs une projection de débris de lignes qui ne devaient pas être venues là par hasard, même si ce phénomène restait assez discret plutôt que timide par rapport à l’importance de la surface des tableaux, il n’en demeurait pas moins présent et persistant chez la majorité des artistes et sur toutes les toiles.
C’est l’importance de ce détail, qui avait échappé quinze ans plutôt aux critiques. Et qui me mis sur la voie.
 Ce n’était pas q’un simple détail, c’était un témoin furtif peut être, mais assez révélateur de signes avant coureurs.
Cet amas de lignes brisées apparaissait partout, tantôt vibrant de zig zag chez les uns, comme : Abdellah HARIRI. Hassan SLAOUI de Fes. Mohamed KASSIMI  et EL H’BOULI de Méknes.
Subdivisant les éspaces par des lignes qui s’entre coupent chez d’autres tel : Abderrahman RAHOUL et Mustapha HAFID de Casa blanca. Saad SEFFAJ de Tétouan.
Ou se réfugiaient dans un coin sous forme de symboles indéchiffrables, lorsqu’ils ne prennent pas simplement l’allure de lettre alphabétique éclatées comme chez, Mohamed HAMADI de Casa blanca. Mohamed CHEBAA de Tanger.
Ou carrément étalés sur toute la surface en monogramme de lettres indéchiffrable, dans le cas de : Abdelkebir RABII de Boulmane
Si non ils prennent une réelle liberté d’aisance et se promènent allégrement pour façonner l’ensemble de la toile dans un déhanchement ondulé de haut en bas chez Fouad BELAMINE, Abdellah FAKHAR. Aziz ESSAYED d’oujda
Ou horizontalement chez Farid BELKAHIA de Marrakech et Mohamed MELEHI d’asilah.
Je le répète et ne le dirais jamais assez les critiques qui avaient couvert leurs expositions ou remplie les pages des livres, catalogue, et brochures faisant état de ces oeuvres avaient épuisé les mots qui leurs parurent platement élogieux sans jamais être allés au delà du vernis qui devrait recouvrir ces toiles.
Alors qu’il leurs aurait suffi de s’interroger et de jeter un regard d’ensemble sur la tendance de la période, plutôt que la critique supposé artistique traitant du cas par cas.
Aujourd’hui encore le monde de la peinture marocaine subit les conséquences désastreuses de cette méprise et paye en sa chaire le manquement au devoir des serviles critiques qui s’étaient empressés, tout en prenant beaucoup de gant, à les emplâtrer dans la vision des orientations culturelles des politiques d’alors, au quels ils se sont tant évertuer à rester adepte…
Au lieu de mettre tous, noblement leurs talents au service de l’art absolu, qu’ils sont supposés servir !
Et de nos jours encore il n’y à Pas un peintre qui ne soit offusqué, timoré de leurs méconduite qui mena au découragement prématuré et le blocage des premiers soubresauts de l’innovation au sein de la peinture (maghrébine) et causa le dépit de toute une génération qui avait en charge la mission de servir de pont à l’avènement de la vraie créativité en Afrique nord occidentale.
Pour ma part qui étais sincèrement motivé par ces recherches et analyses, je ne pouvais manqué de pressentir dans leurs ouvrages la présence d’un message énigmatique intéressant qui nous interpellait.
Il y avait là de quoi s’acharner et persister à vouloir discerner, comprendre les motivations qui donnent naissance à l’apparition de ces signaux, puisque la chose n’était consignée nulle part.
Le fond abstrait de leurs peintures restait commun et ne m’apportait rien, puisque cela ne correspondait pas à mon inspiration. Par contre ces traînés de pinceau, perdus isolés dans l’espace, exerçaient sur moi une fascinante attraction plus que magnétique, et répondaient à quelques chose de profondément ancré en moi que j’avais l’envie et le besoin de détacher pour compléter ma vision.
Il a suffit que je regarde ce qui s’est enchaîné en suite comme nouveauté dans la peinture, pour constater que les jeunes peintres montant courant quatre vingt, s’étaient jeté comme des assoiffé, justement sur ses symboles, sans les digérer et ont en fait des tableaux ou nageait en surface des agrégats de lettres de l’alphabet arabe, plus au moins définis dans des compositions qui se voulaient sans construction intelligibles de mots.
 L’effet ne manquait pas de sens artistique, mais s’apparentait à la calligraphie qu’à la peinture.
Le plus remarqué est que ce genre se soit répandu entre l’Afrique du nord et en moyen orient, ou vis versa. Et on a vu se reproduire la même tentative quasi simultanément au Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Palestine, Liban, Syrie, Irak, et pays du Golfe.
La mode éphémère s’éteignit rapidement d’elle-même car elle n’apportait rien à l’art, si non le fait de balader des lettres alphabétiques coloriées en dehors de leur cadre habituel.
Ce qui était vrai dans un sens pour l’art et la peinture en particulier, mais ne l’était pas forcement pour celui qui doit observer l’évolution de l’art, puisque pour nous c’était une expérience très lourde de sens, même si avortée prématurément.
Cette fois j’avais terminé de tirer les bonnes conclusions pour finaliser la texture de mon intuition.
Ce que nous hurlent ces tableaux depuis près d’un demi siècle de manière détourné, par le biez des bribes de lignes épars çà et là aux travers des œuvres, est le périlleux souhait qu’ont nos artiste de nous jeter à la face l’emboglio inextricable des nœuds qui pèsent sur leurs conscience et qu’ils nous délivre en bloc à autopsier.
 Et il s’en est même trouvé des plus claire, pour aller jusqu’à saupoudrer sur leurs toiles des lettres pelle mêle, comme sortie d’une boite qu’on déverse, pour bien nous indiquer combien ces lettres ne sont au fait que segments et fragments de ligne, modeler dans une forme que les hommes ont bien voulu leurs donner un jour.
Et que pour entrer dans l’univers de la beauté absolu, elles devaient être désacralisées, extirpées du cadre cérémonieux et rendu à leur dimension de fragments.
Que conservé en pavé de texte, soumis à la contemplation à longueur du temps, n’ouvrait en rien nos sens à la création. Ni pouvait invariablement les hisser en icône in détrônable de la philosophie de l’esthétique.
 De sorte que pour nous aérer les yeux, notre regard avait besoin du chatoiement joyeux de lignes in verbeux et de couleurs.
Qu’en éclatant cet imbrication de signes, les sortant du carcan qui les englue et pulvérisant du même coup sa géométrie étriquée lassante de répétition figé en deux dimension.
On ré libérerait la ligne qui constitue les projections visuelles  naissantes en nos esprits.
Et à la quelle on restituerait pour son expansion, les vastes champs originel d’espace à trois et quatre dimensions.
Où elle doit en permanence baigner, mu par notre vision.
Et laisser fuser la flamme féconde de notre imaginaire, voguer légère de l’aisance de l’air, selon les mouvances pour générer l’image temporelle de l’époque que nous traversons.
Ceci est le message qu’on peut toujours deviner entre les coups de pinceaux de ces artistes, à qui je resterais reconnaissant de m’avoir mis sur les traces de la ligne, qui constitue aujourd’hui l’élément principale de la construction de toutes mes œuvres.
Je regrette aussi pour eux qu’ils n’aient pas dépassé le stade de la suggestion, du sous-entendu et avoir manqué l’occasion de placer clairement cette ligne à la place qui lui revient en en faisant un vrai style distinct assez tôt.
Toujours est il que celui-ci existe depuis quatre vingt neuf, année de ma première exposition le consacrant à Tanger.
Aux incrédules et ceux qui ont besoins de la reconnaissance des autres pour commencer à croire en eux. Je dis que l’art et la culture sont œuvres d’artistes qui fonts sans attendre qu’on le leurs demande.
   

ISSIWANE
     Le vendredi 18 février 2005 à Tanger

E mail: issiwane@msn.com


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