Un Cadeau pour vous… mais je le lui devais surtout à lui.
La plus part ne me connaissent plus ou on oublié mon nom, pourtant je serais toujours présent et aussi accroché à ma terre que le son ses montagnes.
Je ne suis ni dieu, ni siége dans les cieux. Mon règne se perdure sur terre.
Je suis la mémoire et la manifestation du souvenir de tous nos braves guerriers tombés le glaive à la main au champ de l'honneur.
En moi se cumulent les esprits de nos glorieux héros vainqueurs, qui ont sculpté les pages de notre histoire des hauts faits de leur incomparable bravoure.
Je suis GURZIL L'AUROCH de TIMOUZGHA et non le taureau.
Le souvenir de mon nom remonte aussi loin dans le temps que les origines des imazighens aux quel je suis intimement lié depuis le temps ou nous partagions les mêmes pâturages des terres devenu aride aujourd'hui
Ma légende ainsi que mon nom furent forgés en ces temps là, de la rencontre exceptionnel d’une amitié complice et virile, nés entre un fabuleux aurochs et un chasseur guerrier amazigh hors norme.
(L'aurochs impressionnante créature et imposante parmi les bovidés, indomptable et sauvage ?
Il se distingue par son physique massue, haut de quatre coudées au garrot ( 2M environ), par sa puissante musculature amassée et légère qui lui permet de se déplacer sur de très grande distance en une journée à la recherche de sa nourriture, ainsi il peut faire paisiblement une centaine de kilomètre sans trop se soucier du chemin de son retour.
Vie en troupeau, mais les grands males trop fiers et aussi indépendant que nos amazighs préfèrent la grande solitude. Sans pour autant se couper des leurs, sur qui ils gardent de loin un œil vigilant, les protégeant des dangers qu'ils vont eux même débusquer pour ne point se laisser surprendre.
Même partis très loin, à tout moment ils savent avec exactitude ou se trouve leur bande et ne s’en éloignent jamais avant d’avoir nettoyer le secteur de tout dangers imminents.
Seul prédateur connu à la race, les grandes fauves et l'homme, mais jamais de l'histoire des Aurochs, ni animales ou hommes ne se sont prévalus d"avoir eu les grands males solitaires).
Un jour d'été un ténébreux chasseur, vivant aussi en grand solitaire pour avoir défier le vieux chef de son village, été partit dés l'aube à la chasse.
Il était d'une ample corpulence qui franchissait les quatre coudées de haut sur prés d'une et demis de large, les épaules et les jambes bien bâtie, il avait le corps à la musculature nouer, sans le moindre soupçon de graisse. Il était ainsi taillé pour la bataille ou les grande chasse. Sans doute qu’en son village d'origine ou dans les tribus avoisinantes nul n'osait lui chercher noise.
S'il a cherché lui même le repli de la solitude c'est pour ne point faire de l'ombre à son chef.
On le savait d'une bravoure sans égale et loyauté sans faille et on pouvait compter sur lui à tout moment. On savait où le chercher en cas de besoin, chose qu’il devancer toujours de lui même sans que qui conque y trouve à redire.
Ce matin la il était partie à la chasse sans réelle besoin de palier à des provision si non par pure nécessité de se maintenir en forme et de donner de l'exercice à ses muscles.
Alors que le soleil commençait à poindre vers le zénith et que sortant subrepticement des hautes herbes desséchées.
Dans la grande clairière poussiéreuse ou il déboulas, il tomba nez à nez avec un magnifique aurochs, un de ses males adultes qui vivent en retrait de leur groupe, et qui apparemment ayant pressentit son approche, attendait patiemment de pied ferme de voir se qui allait sortir des fourrées.
Celui là était exceptionnellement grand et majestueux, jamais de visu le chasseur n'avait poser son regard sur bête aussi magnifique, une force hypnotique et phénoménale se dégager de cet animale qui le dépassait en hauteur et dont la masse totale devait faire au moins sept fois la sienne.
Il fallait être inconscient ou téméraire pour oser s'avancer d'avantage.
Le bovidé avait un poitrail impressionnant sur le quel venait s'ajouter un cou d'une musculature prodigieuse, montée d'une tête fière et décidée, surmonté de deux superbe corne aux pointes acérées de plus d'une coudée et demi de large sur un de haut, en un mot l'Aurochs imposait le respect plus qu’il ne l'inspirait.
Il paraissait impassible à l'approche du chasseur car il n'était jamais de l'habitude du grand bovidé de fuir, sauf s'il se trouvait pourchassé par une horde de chasseurs armés.
Là face à cet homme seul et la distance respectable qui les séparait encore, il n'avait esquissé aucun mouvement sauf au moment ou il distingua nettement la lance à la main du chasseur et son coutela à la ceinture, alors il commença à racler le sol se son sabot en signe de prévention.
L'homme ayant compris le signale s'arrêta net et fixa le la magnifique force de la nature qui le dévisageait aussi immobile maintenant comme lors d'un affrontement avant le combat.
L’homme qui a deviné les questions qui préoccupait son digne adversaire, jeta la lance et mis le coutela à terre, immédiatement l'Aurochs baissa la tête et la releva en signe d'approbation, car il savait que maintenant le combat pouvait se dérouler à arme égale. Bien évidement il n'allait pas ôter ses cornes lui aussi, mais il n'y a pas plus loyale qu'un ruminant, il adapte toujours sa réplique au danger encouru, sans fourberie ni coup fourré. Donc il était décidé maintenant si le combat s'engageait à ne pas chercher à écorner le chasseur pour l'éventrer.
Et le chasseur connaissait les règles de cette lutte et savait ne pas craindre pour sa vie, si non pour ses os.
Bref l'animale jugeant de la taille et de la force de son protagoniste ne semblait pas s'inquieté d'avantage. Il était venu à bout de lions bien plus féroce et aussi prestigieux qu'ils etaient. Il était donc décidé à percuter en plein élan et de soulever cet homme dans les air pour le jeter bas s'il continuait à le défier en se maintenant sur sa trajectoire, mais daigner laisser l’avantage du premier mouvement à l'homme qui n'avait pas branché depuis qu'il s’était désarmé.
L'homme devinant toujours les rouages du mécanisme de réflexion de l'animale. Esquissa une avancée à petite foulé sur le coté et en direction de la bête, celui ci racla le sol à nouveau de son sabot visa la position du chasseur et s'élança comme un boulé. En moins de temps qu'il ne faut pour réagir normalement, l'animale était déjà sur le chasseur, qui esquiva le coup de butoir de justesse par une pirouette encore plus leste sur le coté.
Le bovidé furieux d'avoir manquer sa charge tourna sur luis même révisa la position et rechargea à toute allure, une fois encore à la hauteur du bonhomme rata sa cible. Une nuée de poussière remontant dans le ciel signalait au loin le combat qui venait de s'engager entre ses deux protagonistes inattendu, seul les reptiles qui fuyaient au sol par crainte d'être piétiné étaient les rares témoins de ce combat singulier.
L'aurochs dépité par l’échec du deuxième assauts, pris un peu plus de distance pour souffler et mieux réévaluer l’adversaire qu'il avait sous estimé au début, il était indéniable qu'il avait affaire à un homme hors du commun, qui jouissait d'une agilité sensationnelle en plus d'une musculature conséquente lui conférant cet détente et résistance insoupçonnée.
Alors l'immense créature engageât charge après charge sans jamais atteindre son adversaire, tellement humilier en son amour propre qu'il perdit le contrôle de sa bonne conduite et cherchait désespérément à rencontré les jambes du chasseur qui l'esquivait pour les faucher par des coups de cornes latérale.
Il était évident que l'homme ayant mesuré la puissante force du bovidé, cherchait impérativement à l'exténuer dans des cours efrenés, pour en venir à bout le moment de la fatigue venue.
Il y avait un moment que se remue-ménage durait dans la clairière soulevant un nuage de poussière de plus en plus danse au dessus d'eux.
Par moment le chasseur laissait l'Auroch passer si prés de lui que celui ci devait pensait qu'il était si prés de la victoire.
Maintenant il suaient tous deux à grosses goûte sous la fournaise de cette journée en plein milieux de la poussière qui collait par plaques à leurs corps suintant de sueur.
Il était grand temps d'en finir, avant que le soleil ne décline et se couche, tout deux étaient mort de fatigue, mais ni l'un ni l'autre n'avait à coeur de laisser les chose sur ce résultat nul.
Alors l'home décida de foncé droit sur son adversaire de toute la force de ses jambes les bras levé vers le ciel.
Le bovidé un moment déstabilisé par cette nouvelle attitude se mis en branle à son tour, la violence du choc de l'impact présageait de résonner dans tout le parage. Les deux vitesse opposer les faisaient se rapprocher à une allure tel que la rencontre eu lieux en un laps de temps si court qu’aucun des deux ne pu esquiver la charge de l'autre.
Au moment fatidique de l'impact, l'homme se propulsa profitant de la conjugaison de son élan et de celui contraire venant de son adversaire pour se hisser en hauteur prenant appui sur les deux cornes qu’il avait empoigner au passage et virevolta au dessus de la tette de l'animale. Il atterri les pieds écartés à califourchon sur le cou robuste de l'Aurochs, et ressaisit les cornes de celui ci à bras croisés maintenant.
L’aurochs ayant senti un surpoids inhabituel au tour de son cou, se cabra et projeta violemment la tête en arrière pour désarçonner le chasseur. Celui-ci expulsé au dessus de la tête, resta cramponné aux cornes qu’il maintenait d’une pogne d’acier à bras croisé, profita du fait d’être en l’air et joua sur le poids de son corps comme balancier pour se laisser choir très rapidement sur le coté sans relâcher les cornes qu'il continuai d’agripper avec force.
L'animal qui n'avait rien vue venir ni compris à la manœuvre, se trouva forcer de suivre le mouvement de rotation que lui imprimait les bras croiser sur ses cornes entraîné par le corps de l’homme dans sa décente vers le sol.
Les pieds du chasseur touchèrent terre, sa pose jambes arquées lui accorda une inébranlable stabilité et du ressort à tous ces muscles pour contraindre d’avantage la tête maintenue par les cornes dans cette position incurvée gravement, qui faisait plier les pattes de l’animale se tordant de douleurs
La rapidité surprenante et la force avec les quels la prise avait été exécutée ne laissèrent aucune chance à l’aurochs d’échapper à la culbute qui s’en suivit, d’autant que son cou fut brutalement tordu. Le bovidé se trouva en un clin d'oeil renversé sur le dos au sol la tête bloquer au maximum du tour.
Le chasseur maintenait la prise de toute la force que luis permettait ses muscles au plus fort degré de la distorsion pour ne permettre aucun relâchement à son adversaire ni reprise de force. Le mal qui devait se propager dans son cou devait être si atroce que l'animale malgré ses efforts pour se dégager ou de redresser son cou, n'aboutit à rien en essayant de rouler son corps à droite et à gauche, si non à aggraver le torticolis qui mortifiait son cou.
L’homme continua de maintenir sa clef implacable sur la tête de l'animale jusqu’à la tétanie des muscles de celui ci et des sien par la même occasion.
Cette fois l’Aurochs manifestait vraiment les signes de la capitulation, il battait l’air de ses pattes de plus en plus faiblement et faillit même s’étrangler avec sa propre langue.
Le chasseur ne pouvait prolonger son supplice à moins d’avoir l’intention de le tuer.
Un fois assuré de bénéficier de quelques instants de répit avant que la somptueuse bête à sa merci, ne recouvre l’esprit et ses forces, il relâcha les cornes de l’animale, lui frictionna le robuste cou et lui dona une grosse tape sur l’épaule avant de se retirer pour s’agenouiller à quelque pas de l’Aurochs.
Celui-ci, redressa la tête et le regarda haletant, d’un œil morne.
Pour ne plus l’humilier d’avantage et avant qu’il ne se relève, le chasseur se redressa, se dirigea vers sa lance et coutela qu’il repris et s’en alla en rejetant un dernier coup d’œil vers l’aurochs qui maintenant debout, prenait nonchalamment la direction opposé en donnant des coups de tête à gauche et à droite pour retrouver la souplesse de son cou.
Un autre jour d’automne alors que bête et homme se préparaient à la transhumance vers les grande prairie du sud avant la venue de la période des pluies diluviennes, un groupe de chasseurs armés de lances et de d’arcs encerclèrent l’aurochs à un étang ou il allait se désaltérer. Ils allaient tous se ruer sur lui en même temps de toute part a coup de flèche et de lance, quant surgi dans un grand cris déchirant le silence, notre chasseur, pour leurs interdire cette acte de grande lâcheté. Tous le reconnurent et nul n’osa pointer son arme dans la direction de l’animale et encore moins dans la sienne.
Alors il s’avança jusqu’au chef du groupe à qui il confia ses armes et alla vers l’aurochs qui l’avait également reconnu et savait qu’il venait de lui sauvé la vie une deuxième fois, donc il ne broncha pas jusqu'à ce que le chasseur arriva à porté de main.
Les autres chasseurs le regardèrent médusés s’attendant à tout instant de voir le grand bovidé l’éventrer d’un coup de corne, mais plus il avançait maintenant qu’il était à deux doigts de le toucher, malgré sa stature qui dépassait comparativement le chasseur, l’Aurochs reculait et reculait encore jusqu'à ce que le grand guerrier l’ait saisi par la corne la plus proche est commença à lui caresser le poitrail et le cou.
Cette fois les chasseurs qui ignoraient tout de leur première joute ne savaient plus s’ils avaient affaire à deux créatures ordinaires ou deus manifestations des esprits, cloués à leurs postes ils étaient sans le savoir spectateurs et témoins des retrouvailles de deux grands miracle de la nature.
Pour ne plus effaroucher d’avantage l’aurochs de la présence menaçante des chasseurs qui lui coupaient toutes retraites, le guerrier leurs intima l’ordre de se dissiper et de retourner sur leurs pas, se qu’ils firent sortant de leur torpeurs et sans demander leurs reste des fois que les deux créatures réuni ne changeassent d’avis et les chargeassent à leurs tours.
La nouvelle fut rapporté dans tout les villages de la contrée et colporté de tribus en tribu jusqu’aux confins les plus éloignés.
Depuis ce jour ni le guerrier ne fut plus jamais vu en compagnie des siens ni l’aurochs ne retourna aux prés de son troupeau.
Quoi qu’indépendant l’un de l’autre on ne voyait jamais longtemps l’un sans la compagnie de l’autre à tel point que lorsqu’on voyait l’un on ne savait au quel des deux on avait vraiment affaire ou s’ils ne formaient au fait qu’un seul qui avait deux apparence différente.
Pour parler d’eux le nom de GURZIL fut Forgé de leur saga.
Il les personnifia tout deux en un même corps qui symbolisait l’esprit de bravoure et la force guerrière.
De leurs vivant les tribus et les troupeaux placé sous leurs protections furent respectés, craints et jamais attaqués ni par les hommes d’autre contrés ni par les bêtes sauvages de la grande savane. On savait que par mis ses gens et animaux vivaient des créatures hors du commun qu’il était excessivement dangereux de défier.
La renommé de GURZIL dépassât les frontières de son pays et attira un jour la cupidité d’un peuple sans scrupule à venir défier ses paisibles tribus de chasseurs éleveurs.
Alors que les sien étaient engagé en pleine bataille avec les assaillants, surgissent des arrière dans un tonnerre de roulement de sabots faisant trembler la terre et élevant une tornade de poussière, une horde de grands bovidés au galop, conduit par le grand guerrier chevauchant le plus grands des Aurochs, sema la panique par mis les ennemis et leurs infligea des pertes innombrables.
Pendant que la bataille faisait encore rage en entendait de partout monter vers le ciel les clameurs soulagées qui scandaient le nom de GURZIL de toute la force de leurs poumons.
Depuis ce jour sont sort s’était lier, scellé aux arènes des batailles et des guerres, son nom était devenu synonyme de victoire implacable sur l’ennemi et sa légende encore plus reluisante.
Et lors qu’avec le temps ce magnifique guerrier et son fidèle compagnon ne furent plus vu et que nul ne su s’il sont mort ou ayant rejoint les esprit de la nature, on leurs érigeât une seul statue les représentant tout les deux, comme leurs nom commun pour ne jamais oublier leurs exploits.
Les générations suivantes y puiseront l’inspiration du courage et du dépassement de soi comme le sacrifice pour les leurs.
La liste des dates et des noms célèbres qui seront reliés à ce nom est si longue que seul GURZIL en tient le compte, lui qui en est l’incarnation de la mémoire et celle de tout ces nom.
Demandez Aux peuples qui ont goûté à la force de son glaive, comme les Hélène qui d’avoir tenté la conquête de Tamazgha et qui s’en son retourné perdant, ont créer la légende du Minotaure pour le tuer et se jouer la parodie d’avoir vaincu la représentation du taureau à moitié humain.
Où, les Ibères qui mainte fois repoussés par les armés amazighs arborant la bannière de GURZI, tentent toujours de se convaincre sans y arriver, qu’ils soient capables d’en venir à bout d’un taureau de combat, mais uniquement dans leurs arènes de corrida.
Aujourd’hui moi GURZIL, en vertu de votre lucide conscience, de vos justes revendications et des pouvoir éclatants de la vérité, j’ai reçu de vous la mission sacré de conduire au royaume des ombres, les noms trop pressés de paraître et qui pour ce, ne reculent en rien devant le crime d’étouffer notre identité, spolient le prestige de nos héros véridiques.
A tous ceux qui tentent par tous les moyens d’altérer le cours de l’histoire, falsifient la réalité, allié à qui pour une somme modiques leurs viennent en aide, je promets le précipice de l’oublie.
Et croyez le, là où je les mènerai ils n’en reviendront jamais.
Alors avis aux candidats.
Tel sont les paroles de l’invincible GURZIL égrenés aux vents coureurs qui les propages, tel le bruit tonnant du marteau sur l’enclume, dans la forge du temps.
Issiwane.

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